22 mars 2015
Dix minutes pour ranger
24 février 2015
La procrastination c'est bon !
Il existe une version plus récente de cet article sur mon nouveau blog, ça se passe ici!
Aujourd'hui j'ai envie de parler de procrastination. Ca revient souvent dans les blogs ou livres de développement personnel, comme l'ennemi numéro un qui nous empêche de nous élever vers notre vraie valeur en nous détournant de l'effort. Il existe une version beaucoup plus bienveillante de la procrastination et c'est celle-là que je propose d'explorer ici.
Aujourd'hui j'ai envie de parler de procrastination. Ca revient souvent dans les blogs ou livres de développement personnel, comme l'ennemi numéro un qui nous empêche de nous élever vers notre vraie valeur en nous détournant de l'effort. Il existe une version beaucoup plus bienveillante de la procrastination et c'est celle-là que je propose d'explorer ici.
La procrastination est un symptôme, pas une cause !
Si on n'arrive pas à se mettre à quelque chose c'est souvent beaucoup plus subtil qu'une simple flemme (et d'abord pourquoi la flemme serait-elle simple d'ailleurs ?), c'est plutôt le symptôme subtil et déguisé que quelque chose ne va pas. Et comme on ne tente pas de vider une baignoire à la petite cuillère si tous les robinets sont ouverts, il ne sert à rien de combattre la procrastination sans chercher la cause sous-jacente. Ca peut même être dangereux ! Par exemple, si je procrastine parce que je suis proche du burn-out, alors chercher des moyens pour travailler encore plus dur va me pousser à bout.
1 février 2015
Meilleurs vous pour 2015 !
Un mois déjà en 2015. Un mois pour se souhaiter une bonne année, les meilleurs voeux, la santé, le bonheur et tout le reste. Un mois pour prendre des bonnes résolutions et pour les arrêter parce qu'elles sont trop ambitieuses... Un mois aussi pour prendre une nouvelle habitude et y aller doucement, à petit pas.
Du coup je ne vais pas me contenter de nous souhaiter à tous une bonne année 2015, je vais nous souhaiter de meilleurs nous, de meilleurs vous !
Parce qu'une bonne année dans le fond, ça ne dépend pas vraiment de nous, ou juste un peu, c'est pas super proactif en fait. Et puis le bonheur on va pas l'attendre, ni le laisser dépendre des circonstances extérieures, on le prend tout de suite !
Alors que des meilleurs nous, là on peut agir dessus, oeuvrer à petits pas, tomber puis se relever, faire des bêtises et s'améliorer, prendre de nouvelles habitudes, avancer un peu plus vers notre équilibre. Et quand viendra la fin décembre, on pourra se dire que l'année a été bonne ou mauvaise, mais que finalement ça n'a que peu d'importance par rapport à ce que l'on en aura fait, nous, vous !
23 janvier 2015
Pourquoi et comment faut-il faire les trucs durs ?
Quand j'étais en classe prépa, dans les interros de maths il y avait deux sortes de questions : les questions faciles, disséminées ça et là et en général repérables aisément, et les questions difficiles. Deux stratégies étaient courantes à l'époque : se précipiter vers les questions faciles et toutes les faire, et ensuite seulement aller voir les questions dures (souvent trop dures) ou bien faire les questions dans l'ordre et suer longuement sur les questions difficiles (en oubliant du coup de voir qu'un peu plus loin il y avait des questions faciles). Evidemment, les questions faciles ça rapporte 0.5 points, les questions dures ça rapporte 2 points. Comme j'ai toujours été un peu psychorigide j'avais du mal à sauter des questions donc j'avais tendance à prendre la deuxième stratégie, dans l'ordre et sans contourner les trucs durs. Et ben du coup ça a plutôt pas trop mal marché, j'ai beaucoup plus progressé en n'ayant pas peur des questions dures, et j'ai gagné plus de points finalement, même en ratant les trucs faciles plus loin.Bon évidemment c'est naïf et simpliste comme exemple, mais c'est là que j'ai commencé à comprendre la valeur du courage et l'idée de ne pas avoir peur de souffrir un peu pour la bonne cause. Bon j'ai aussi appris ça en lisant Harry Potter ("faire le choix entre ce qui est facile et ce qui est juste", dixit Albus Dumbledore)...
Et en sport c'est la même chose. Quand je fais mes pompes à la maison j'ai mal, c'est dur, alors je pourrais être tentée de gruger, de descendre moins bas, de tenir moins longtemps, d'en faire moins, mais quel intérêt ? Je fais ça pour moi, ça fait du bien au final, et c'est pas dramatique d'en baver un peu ("c'est tout dans la tête", comme dit mon prof de karaté pendant la minute de gainage).
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courage,
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16 janvier 2015
Comment devenir riche (3) : en route vers la frugalité
Quelle que soit notre niveau de revenus, pour pouvoir épargner la règle est la même pour tous : dépenser moins que ce que l'on gagne. Des deux stratégies gagner plus et dépenser moins, la "gagner plus" est la plus dure pour moi, car j'ai du mal à dégager du temps pour cela. Je vous mettrai quand même plus bas quelques pointeurs vers des bonnes idées pour faire ça.
En attendant, direction à nouveau vers "comment dépenser moins". Je vous ai raconté précédemment comment j'ai modifié à la baisse quelques lignes qui semblaient fixes dans mon budget. Ces changements étaient pour certains très faciles à mettre en oeuvre (changer de banque, diminuer le sèche-linge), pour d'autres cela a signifié quelques changements dans mon style de vie (plus de vélo et moins de data par exemple).
9 janvier 2015
Comment devenir riche (2) : réduire ses dépenses fixes
On a vu précédemment quel était le principe de base pour devenir riche (dépenser moins que ce que l'on gagne) et quelques astuces et exercices pour être davantage conscient de la façon dont on dépense.
Pour mettre en pratique le principe essentiel, il y a deux approches complémentaires : dépenser moins et gagner plus. Pour le moment je suis surtout intéressée par l'aspect "dépenser moins", donc je vais commencer par ça, et je vais vous raconter ce que j'ai changé dans mes dépenses l'an dernier.
Dépenser moins
Dans un budget on a toujours l'impression d'avoir une part incompressible (les factures fixes et mensualisées) et une part sur laquelle on peut jouer (sorties, loisirs, nourriture). Mais en pratique même la partie incompressible résulte de certains choix et peut être réduite dans une certaine mesure. Je vais vous montrer comment quelques petits efforts m'ont permis de diminuer ma part fixe à moi.
8 janvier 2015
25 juillet 2014
Comment devenir riche !
J'avais envie de parler un peu d'argent. Mon expérience de remettre un peu plus d'équilibre dans ma vie, débutée il y a un an, a aussi concerné mes finances. Bon, je ne suis vraiment pas experte en la matière, mais par contre les changements que j'ai mis en pratique ont vraiment porté leurs fruits très vite, donc je me dis que ça vaut le coup de les partager.
Je vous propose donc une série de quelques articles sur le thème un peu pompeux de "Comment devenir riche !" Evidemment, dit comme ça, ça peut faire sourire, car je ne vais pas vous proposer de recette pour devenir millionnaire en quelques jours sans rien faire. Par contre je vais vous expliquer comment la quasi totalité des gens riches le sont devenus (pour ceux qui ne sont pas nés comme ça et ont travaillé eux-mêmes pour y arriver). C'est tout simple, et tellement simple qu'il existe un unique principe fondateur, qui tient en une seule phrase : "dépenser moins que ce que l'on gagne". Voilà, c'est tout, si on applique ça consciencieusement jour après jour, le succès est mathématiquement garanti.
18 juillet 2014
Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent de Stephen R. Covey
Résumé du livre
Derrière ce titre un peu pompeux se cache un vrai manuel pour devenir quelqu'un de bien, plein de bon sens. Il repose sur des principes peu nombreux mais très sains, et non sur une succession de recettes faciles et rapides à implémenter. En effet, les principes en question ne sont pas simples à maitriser, et sont indissociables de notre caractère, ils se veulent être à la racine de notre être. En gros la solution est de changer en profondeur et d'embrasser ses principes complètement, afin essentiellement d'être heureux dans sa vie, à tout point de vue.11 juillet 2014
Comment voyager léger ?
Il est de saison de parler voyage, alors allons-y pour un peu de simplification : on oublie les valises, même petites, et on choisit un sac unique. Moi je préfère le sac à dos qui laisse les mains libres (et me permet d'emporter aussi ma trottinette), mais un sac bandoulière peut aussi convenir. L'idée est de ne pas dépasser un volume raisonnable, disons 25-30 litres, et même carrément 20 litres si on voyage sans ordinateur portable.
10 juin 2014
Etre heureux, c'est maintenant
Vous êtes-vous déjà dit que ça irait mieux quand tel ou tel problème serait résolu ? Pour vous rendre compte quelques mois plus tard qu'un autre problème était apparu, qui vous empêchait d'être bien, alors même que le premier problème était résolu ? Vous êtes vous souvent dit "maintenant ça ne va pas, mais plus tard ça ira, pour telle et telle raison" ?
Pendant longtemps c'était ma façon de procéder lorsque quelque chose n'allait pas : faire le dos rond, et attendre que ça aille mieux pour à nouveau être en forme et avoir le moral au beau fixe. Il m'a fallu un certain temps pour comprendre que le temps présent ne se rattrape jamais, et que c'est beaucoup plus agréable d'être heureux maintenant, sans attendre que tous les petits détails (ou les gros) soient parfaits.
Pendant longtemps c'était ma façon de procéder lorsque quelque chose n'allait pas : faire le dos rond, et attendre que ça aille mieux pour à nouveau être en forme et avoir le moral au beau fixe. Il m'a fallu un certain temps pour comprendre que le temps présent ne se rattrape jamais, et que c'est beaucoup plus agréable d'être heureux maintenant, sans attendre que tous les petits détails (ou les gros) soient parfaits.
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1 mai 2014
L'effet cumulatif des petits pas sur le long terme
Les petits efforts se mesurent sur les grandes échelles de temps
On a parfois tendance à négliger les petites choses, que ce soit des trucs négatifs (des petits écarts par rapport à une "bonne" conduite) ou positifs (des petits efforts, en terme de durée ou d'énergie), parce qu'ils ont l'air anodins. Parce que les petites choses prennent peu de temps, peu d'énergie, ou coûtent peu cher, on pense que les faire ou ne pas les faire ne change pas grand chose. Or c'est complètement faux évidemment. Pour prendre la vraie mesure d'une petite chose, il faut prendre en compte sa répétition pendant des années, afin d'en voir ses effets.Quelques exemples
Par exemple, que diriez-vous de l'effet sur votre ligne et votre santé d'un petit paquet de chips à l'apéro, plutôt qu'un fruit au goûter, plusieurs fois par semaine pendant dix ans ? Difficile à mesurer me direz-vous, ok, regardons un exemple financier alors. Un café à 1€ chaque jour au bureau, si vous travaillez cinq jours par semaine et 47 semaines par an, ça fait 2350€ au bout de dix ans. Du coup le petit café du matin prend une tout autre perspective n'est-ce pas ?De la même façon, on peut trouver plein d'autres exemples de petites choses qui s'accumulent en bien :
- sport : 10 minutes d'activité tous les jours
- couple : des petites attentions quotidiennes
- intellect : une demi-heure de lecture à la place de la télé
Et de la même façon, on peut imaginer les effets négatifs cumulés d'un peu d'alcool tous les jours, d'une heure de sommeil de moins, de discourtoisie systématique avec son conjoint ou ses enfants, etc.
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26 mars 2014
Premiers pas en méditation
J'avais toujours entendu vanter les bienfaits du yoga, sans jamais réussir à m'y intéresser. Les effets positifs sur la santé, la diminution de stress, ces éléments étaient certes alléchants, mais je n'ai jamais pu aller au-delà de quelques minutes de yoga, ça ne me plaisait simplement pas.
Et là on pourrait peut-être en profiter pour faire une petite parenthèse un peu plus générale sur ce sujet : pour un débutant du changement, il est quasiment impossible de prendre une habitude que l'on n'aime pas. Une habitude difficile à prendre ne peut pas être prise si on n'a pas une forte motivation, ainsi que beaucoup de réflexes et d'astuces pour ne pas renoncer, et surtout une forte confiance en soi, construite sur les acquis des changements précédents. J'y reviendrai plus tard, mais pour moi la première habitude à prendre est celle du sport, et tant que celle-là n'est pas prise c'est très difficile de faire quoi que ce soit d'autre, en particulier quelque chose que l'on n'aime pas.
Bon, pour en revenir au yoga, ce n'était juste pas ma tasse de thé à l'époque, mais j'ai découvert qu'il existe heureusement beaucoup d'autres activités qui apportent le même genre de bienfaits, et en particulier la méditation. Il existe bien sûr de nombreuses formes de méditation, moi j'ai surtout lu sur la méditation zen, et plus particulièrement la méditation de pleine conscience. Les bienfaits d'une telle méditation régulière sont innombrables : meilleure santé, moins de stress, conscience exacerbée, amélioration de la concentration, plus de bonheur dans l'instant présent, etc.
Et là on pourrait peut-être en profiter pour faire une petite parenthèse un peu plus générale sur ce sujet : pour un débutant du changement, il est quasiment impossible de prendre une habitude que l'on n'aime pas. Une habitude difficile à prendre ne peut pas être prise si on n'a pas une forte motivation, ainsi que beaucoup de réflexes et d'astuces pour ne pas renoncer, et surtout une forte confiance en soi, construite sur les acquis des changements précédents. J'y reviendrai plus tard, mais pour moi la première habitude à prendre est celle du sport, et tant que celle-là n'est pas prise c'est très difficile de faire quoi que ce soit d'autre, en particulier quelque chose que l'on n'aime pas.
Bon, pour en revenir au yoga, ce n'était juste pas ma tasse de thé à l'époque, mais j'ai découvert qu'il existe heureusement beaucoup d'autres activités qui apportent le même genre de bienfaits, et en particulier la méditation. Il existe bien sûr de nombreuses formes de méditation, moi j'ai surtout lu sur la méditation zen, et plus particulièrement la méditation de pleine conscience. Les bienfaits d'une telle méditation régulière sont innombrables : meilleure santé, moins de stress, conscience exacerbée, amélioration de la concentration, plus de bonheur dans l'instant présent, etc.
28 février 2014
Premiers pas pour simplifier sa vie
22 février 2014
Comment devenir proactif ?
J'ai découvert récemment cette notion de proactivité, au travers de la lecture de Stephen R. Covey. C'est pour moi une étape indispensable de développement personnel, et tout à fait lié au changement d'habitude et à l'amélioration de soi. Je vais commencer par tenter d'expliquer ce qu'est la proactivité, donner quelques exemples, et enfin finir par des pistes pour devenir proactif.
Alors d'abord, de quoi s'agit-il ? D'après wikipédia, "le terme proactif [...] décrit une personne qui prend en main la responsabilité de sa vie, plutôt que de rechercher des causes dans les circonstances ou les personnes extérieures." A l'opposé, on appellera "réactive" la personne qui cherche et accuse les autres et le monde extérieur.
Prenons un premier exemple, je vais au mariage d'un ami réactif, et le temps est exécrable. L'ami réactif n'aura de cesse de critiquer la météo, les saisons qui ne sont plus ce qu'elles étaient et le changement climatique, disant que le plus beau jour de sa vie est gâché par les éléments extérieurs, que c'est vraiment dommage, qu'ils avaient tout prévu dehors, et que le lieu est vraiment superbe quand il fait beau, et décevant sous la pluie, etc. Tout dans son attitude montre qu'il prend la météo comme une attaque personnelle, comme un problème qui le concerne.
A l'opposé, une personne proactive n'aura pas du tout la même attitude. D'abord cette personne là aura envisagé le mauvais temps et aura prévu des solutions de repli tout à fait satisfaisantes. Mais surtout, la personne proactive saura se dire les choses suivantes : je ne maîtrise pas la météo, je n'ai pas à me faire de souci pour quelque chose qui est hors de ma portée ; l'essentiel est que je réunisse pour mon mariage des gens que j'aime et que nous passions un bon moment ensemble, quelle que soit la météo.
Une tentative de définition
Alors d'abord, de quoi s'agit-il ? D'après wikipédia, "le terme proactif [...] décrit une personne qui prend en main la responsabilité de sa vie, plutôt que de rechercher des causes dans les circonstances ou les personnes extérieures." A l'opposé, on appellera "réactive" la personne qui cherche et accuse les autres et le monde extérieur.
Prenons un premier exemple, je vais au mariage d'un ami réactif, et le temps est exécrable. L'ami réactif n'aura de cesse de critiquer la météo, les saisons qui ne sont plus ce qu'elles étaient et le changement climatique, disant que le plus beau jour de sa vie est gâché par les éléments extérieurs, que c'est vraiment dommage, qu'ils avaient tout prévu dehors, et que le lieu est vraiment superbe quand il fait beau, et décevant sous la pluie, etc. Tout dans son attitude montre qu'il prend la météo comme une attaque personnelle, comme un problème qui le concerne.
A l'opposé, une personne proactive n'aura pas du tout la même attitude. D'abord cette personne là aura envisagé le mauvais temps et aura prévu des solutions de repli tout à fait satisfaisantes. Mais surtout, la personne proactive saura se dire les choses suivantes : je ne maîtrise pas la météo, je n'ai pas à me faire de souci pour quelque chose qui est hors de ma portée ; l'essentiel est que je réunisse pour mon mariage des gens que j'aime et que nous passions un bon moment ensemble, quelle que soit la météo.
10 février 2014
Comment prendre une habitude
On a vu grâce à l'effet boule de neige des habitudes qu'il "suffit" de réussir à en changer une seule pour que la machine à réussir soit enclenchée et que tout aille bien. Comme ce n'est pas si simple d'en changer ne serait-ce qu'une, je vais essayer de lister ci-dessous les éléments qui m'ont permis de le faire.
L'ingrédient de base c'est qu'il faut être motivé correctement pour faire ce changement, c'est-à-dire avoir un objectif précis d'amélioration de soi ou de sa vie derrière (par exemple être plus en forme, être plus détendu, etc.). Attention aux objectifs établis "en réaction" à quelqu'un, par exemple pour faire plaisir à un partenaire ou un parent, ou pour prouver quelque chose. Bien sûr, si la relation avec cette personne est saine et enrichissante et que la motivation profonde de faire plaisir est bien alignée avec vos valeurs c'est ok. Au contraire, bien se méfier d'un objectif basé sur une réaction négative ("Machin n'arrête pas de dire que je suis nul/moche/gros, je vais changer pour lui montrer qu'il a tort"), c'est en général voué à l'échec. Ca marche si on change pour soi, et si les résultats sont bénéfiques pour soi.
L'ingrédient de base c'est qu'il faut être motivé correctement pour faire ce changement, c'est-à-dire avoir un objectif précis d'amélioration de soi ou de sa vie derrière (par exemple être plus en forme, être plus détendu, etc.). Attention aux objectifs établis "en réaction" à quelqu'un, par exemple pour faire plaisir à un partenaire ou un parent, ou pour prouver quelque chose. Bien sûr, si la relation avec cette personne est saine et enrichissante et que la motivation profonde de faire plaisir est bien alignée avec vos valeurs c'est ok. Au contraire, bien se méfier d'un objectif basé sur une réaction négative ("Machin n'arrête pas de dire que je suis nul/moche/gros, je vais changer pour lui montrer qu'il a tort"), c'est en général voué à l'échec. Ca marche si on change pour soi, et si les résultats sont bénéfiques pour soi.
14 janvier 2014
L'effet boule de neige des habitudes
C'est un fait commun que beaucoup de gens prennent des résolutions au nouvel an et ne les tiennent pas. Bon, déjà, moi je ne comprends pas pourquoi on fait ça au premier janvier, c'est vraiment le pire moment pour changer quelque chose : les congés sont trop fatigants, en plus on n'est pas bien en forme car on mange trop, et puis c'est l'hiver et c'est dur de prendre des habitudes qui impliquent de passer du temps dehors en cette saison. Ca doit être pour ça que j'ai toujours pris mes résolutions l'été, pendant les congés, là où on a le temps de se mettre à quelque chose pour de vrai, et de commencer à changer les choses.
Par contre, comme tout le monde, je n'ai jamais réussi à tenir ma longue liste de résolutions de l'été (faire du sport, faire un régime, lire une grande liste de classiques de la littérature française, etc.), en général deux semaines après la reprise du travail tout s'écroule parce que des choses plus urgentes, mais moins importantes, prennent le relai.
Alors au bout d'un moment j'ai vu que je ne tenais pas ces résolutions et j'ai arrêté, parce qu'il n'y a aucun intérêt à se montrer chaque année qu'on est incapable de changer, ça ne rend pas fier et c'est plutôt déprimant.
11 janvier 2014
Comment je me suis mise au sport
Une petite dizaine d'années plus tard me voilà sédentaire, et surtout fatiguée dès qu'il s'agit de faire le moindre effort, courir derrière un train, ou faire une rando avec des amis le week-end. Et pendant ces dix ans j'ai tenté des dizaines de fois (disons à chaque résolution de la rentrée de septembre) de m'y mettre vraiment. Du coup je suis super calée sur tous les sports qui sont doux et bons pour la santé, sur les recommandations de l'OMS en matière de sport, mais jusqu'à il y a un an et demi je ne faisais toujours pas de sport. Comme j'ai lu beaucoup sur le sujet et que j'ai trouvé ma voie autrement, je vous livre ci-dessous les trucs qui m'ont fait réussir.
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